Qui sont les parieurs ?

Les paris ont toujours fasciné l’esprit humain : Quoi de plus excitant que de voir qu’on avait « prévu » juste ? L’adrénaline ressentie par un joueur est incomparable. Par superstition, ou par calcul, les motivations sont bien différentes. Analyse.

Le super-fan

« Standard de Liège, à la vie, à la mort ! », ce parieur est loyal et ne veut pas parier sur une autre équipe, au risque de se faire taxer de « lâcheur ». Plus sérieusement, ce type de joueur entretient une passion pour « son » équipe, c’est aussi le constat fait par l’étude qu’à mené www.pronosticsuisse.com/ à ce sujet. Il a tout appris des joueurs et de leur historique et parle d’eux comme s’il s’agissait de ses amis. Le pari sportif est pour lui plus un moyen qu’un but, ce n’est pas l’appât du gain qui le motive, mais plutôt une conviction émotionnelle. Son budget n’est pas illimité, mais il est conséquent, car rien n’est trop beau pour son équipe. Si vous voulez rencontrer des fans à l'international, visitez le site http://www.parissportif-hockey.ca/, sur son forum, vous pourrez discuter avec des fans du Standard de Liège expatriés à l'étranger, en l'occurence au Canada.

Le sportif

« Le sport ou la vie ? », les deux ! Le sportif aime le sport, le pratique, le vit et l’assume. C’est sa drogue. Il connaît toutes les règles par cœur et il est le premier à s’indigner lorsque l’arbitre n’a pas vu LA faute, que lui a vu arriver 30 secondes à l’avance. Ce joueur parie en priorité dans son domaine de prédilection. Si c’est un mordu de tennis, il y a peu de chances qu’il parie sur la prochaine compétition de football. Il parie de manière réfléchie, grâce aux statistiques et à tous les paramètres : blessure légère d’un joueur, météo, endroit de la rencontre, tout y passe. Le sportif est prévoyant et raisonnable. Son budget est prévu et bien réparti de manière judicieuse sur toutes les rencontres qu’il prévoit bonnes.

Le matheux

« D’après mes calculs, Anderlecht a toutes ses chances pour le prochain match ». Aucun sentiment ne vient interférer avec les raisonnements de ce parieur. À l’inverse des deux précédents portraits, il n’agit pas par passion, il ne connaît pas très bien le sport. Les bases suffisent pour prévoir une marge d’erreur. Sinon, tout est organisé sur les chiffres, les calculs, les probabilités, les statistiques. Les faits, seulement. Le matheux n’est pas très émotif. Il aime gagner pour se donner raison sur ses savantes recherches. Le budget est calculé au centime près, en rapport avec les cotes et les types de paris qu’il s’apprête à placer. Rien n’est dû au hasard pour le matheux.

Le curieux

« Ce sont des cotes américaines ou européennes ? ». Le curieux a toujours soif d’apprendre de tout, et pourquoi pas le monde du pari sportif ? Prudent, les sommes qu’il joue ne sont pas conséquentes. Mais lorsque la chance du débutant lui fait gagner quelques centaines d’euros, cela le motive à en apprendre plus. Il passe au crible toutes les données : paris combinés ou paris système ? Il cherche à analyser la tactique du bookmaker pour établir les cotes et il préfère lire l’Equipe en diagonale pour trouver l’information qui aurait pu l’aider à mieux prévoir les conséquences de l’absence de Courtois lors du dernier match. Il analyse, mais sans se torturer et joue pour le plaisir d’apprendre de nouvelles combines à chaque fois.

On rallonge la récréation ?

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